Le site officiel de Marie Gémeaux © MFGD 2015 Et puis... Rabat ...où je me retrouvai, anonyme, en 2ème, au lycée de jeunes filles Lalla Aïcha dans un grand bahut,- puis au lycée Descartes, double dépaysement et cap difficile, dans une vraie  grande ville dans laquelle je me perdis plusieurs fois et qui mit longtemps à m’apprivoiser ,moi qui n’ai jamais eu le sens de l’orientation !   J’appris à surmonter ma timidité , enviant mes camarades qui faisaient du théâtre et disaient des textes à l’ORTF – mon père opposait son veto- ;  je décidai d’entreprendre d’autres activités- gymnastique acrobatique en plus de la danse classique que je présentai au théâtre Mohammed V- et de me faire des ami-e-s   Ce fut la période des découvertes- : les balades en médina le thé aux oudayas avec vue plongeante sur le fleuve, une incursion dans les associations, des  sorties théâtre, danse, cinéma, conférences, les promenades aux alentours, plages et forêt ou dans la rue les jours de cafard, les rencontres jeunes  ou amicales.    La VIE en somme , une vie française, civilisée …où même le personnel parlait ma langue - et moi la sienne avec plus d’enthousiasme - et partageait mes soucis ou les siens …où les mésaventures existaient….sur fonds toujours d’écriture- au -lit – d’où me vient ma scoliose ?- pendant les cours et les vacances. La période de mes professeurs sympas dont mes professeurs de Français, madame Pacaly et madame Liauzu qui lurent mes poèmes et m’encouragèrent dans l’écriture, ainsi que monsieur Tolédano et que mon prof de philo.. ? La période où je commençai à avoir une vie privée et des amitiés solides et à préparer mes recueils futurs avant de me retrouver à TOULOUSE où je rencontrai la poétesse Lydie OUTTIER grâce à mon professeur de Fac Madame BELLAS  [POUR LIRE LE POEME, cliquez ici]